Archive de Catégorie pour ‘Les hommes préfèrent les guerres’.

J’ai déjà procédé à une séance d’autoglorification dans un article précédent. Mais quand même. Voici un lien qui vous amènera sur un article paru dans le blog Livraddict.
Bon d’accord. La personne qui a lu le livre a aimé. Mais surtout, elle livre une analyse détaillée de l’intrigue, des personnages et du drame humanitaire qui est le moteur de l’histoire.
Vous pouvez en profiter pour faire un tour sur le site Livraddict, rempli de critiques pertinentes sur des livres beaucoup plus intéressants que le mien.
Et après le premier article, un contrepoint sur le blog Contedefait, suivi d’un troisième avis sur les Lectures d’Élodie.
C’est vraiment Byzance!
Merci à Jess, Cynthia et Élodie.

J’ai déjà procédé à une séance d’auto-glorification dans un article précédent. Mais quand même, voici un lien qui vous amènera sur un article paru sur le blog de livraddict, http://www.livraddict.com/blog/?p=314
Bon d’accord. La personne qui a lu le livre a aimé. Mais surtout, elle livre une analyse détaillée de l’intrigue, des personnages et du drame humanitaire qui est le moteur de l’histoire. Donc, merci.
Vous pouvez en profiter pour faire un tour sur le site, rempli de critiques pertinentes sur des livres beaucoup plus intéressants que le mien : http://www.livraddict.com/blog/

Derrière le premier roman, il y a la première romancière ou le premier romancier.
Au salon du premier roman, nous étions plus de cinquante. Des gens qui écrivent entre deux. Entre le travail. Les enfants. La famille. Les choses à faire. La photo montre deux auteurs rencontrés à Draveil. Je commencerai par la jeune femme. Au civil, Émilie Hermant est psychologue. Elle est aussi photographe. Elle a érit un livre qui s’appelle Réveiller l’aurore.
Son histoire parle d’Alice qui apprend le piano et construit une cabane tordue dans les arbres parce que son père aime le piano et les cabanes dans les arbres. D’ailleurs, la maison familiale ressemble à une cabane en plus grand et à peine plus civilisé. À Aulne, là où est plantée la maison, Alice dispose d’un jour et demi chaque quinze jours pour “passer son entretien d’embauche” en vue de  ”devenir la fille de son père”. Le reste du temps se déroule à Paris avec des soeurs plus grandes et une maman “immense et longue comme une tige”. Une maman qui va bien. Une maman qui va moins bien. Une maman qui va mal. Une maman qui souffre d’une maladie neurodégénérative rare. Le type de maladie qui peut se transmettre de mère en fille. Un jour Alice apprend qu’elle porte aussi “le mauvais gêne”. Alors, Alice se retire du monde. Alice plonge. Jusqu’au moment où elle rencontre Tahiti Douche, parfum vanille.

La musique du livre tient à la fois de la comptine, du xylophone de la maternelle, du violoncelle, de l’orgue de barbarie et du piano de Schumann. Un peu comme la voix d’Alice Rivières, née le 13 mars 1973, femme, enfant, qui voudrait bien mourir avant que la conscience ne disparaisse dans la faille génétique.
Émilie Hermant, Réveiller l’aurore, Éditions du Seuil

Le livre est disponible en librairie. S’il n’est pas dans les bacs, votre libraire se fera une joie de le commander. Quelques liens pour le commander en ligne 
amazon, chapitre, fnac,
Patrick Magnin a réalisé la page de couverture www.drawingplan.ch 
Pour vous faire une idée du jeu de jambes de l’auteur, trois extraits ont été placés sur la colonne de droite, au sommet de l’écran.

YannYann Graf est un jeune homme plein de ressources.
Il construit de beaux sites avec ses petites mains. Il programme dans des langages compliqués jusque dans les sous-sols du multimédia. Il tripote son iPhone en regardant autre chose sur l’écran de son ordinateur. Il est partout à la fois, en Allemand, en Suisse-Allemand, en Français, en Anglais, et peut-être d’autres langues que j’oublie. D’ailleurs, son blog et souvent ses articles sont bilingues.
Depuis quelques mois, Yann se préoccupe de développement durable, sans sombrer dans le biotope de l’écolo hardcore. Il a plein de bonnes idées et ça vaut la peine d’aller jeter un coup d’oeil, vous le trouvez dans la liste des blogs amis, ou en cliquant ici c’est facile.
Ce mois-ci, Yann publie un article sur Les hommes préfèrent les guerres. Et aussi quelques images du texte, écrites à la main avec un vrai stylo et de l’encre bleue. Une idée à lui pour voir comment je me débrouille en calligraphie.
C’était l’instant d’auto-glorification sans vergogne.

La LiseuseLe 14 août.
Quel beau jour.
Quoi de mieux qu’une escapade en Valais pour renouveler ce stock pâlissant de globules rouges en prévision de l’arrivée inéluctable de l’automne ?
Pour la touche culturelle, je vous propose de vous retrouver derrière la vitrine de la librairire La Liseuse, Rue des Vergers 14 à Sion, de 15h à 17h.
En fait, ce sera devant la vitrine puisque nous sommes en Valais et qu’il fera beau. Il y aura une fête de quartier et des auteurs qui dédicaceront leurs livres. Et aussi, si vous n’êtes jamais venu, vous découvrirez une librairie construite avec un supplément d’âme.
http://www.laliseuse.ch
Merci à Françoise Berclaz et à la mi-août.
Nicolas

lapremiereRien n’est trop beau pour améliorer le confort de la lectrice et de son pendant masculin, le lecteur. Vous lisiez, quel magnifique effort. Maintenant il suffira d’écouter, dans votre bain, en ville et dans les champs. Juste un clic sur le lecteur ci-dessous. Pour vous rendre directement sur l’extrait à écouter, il suffit de faire avancer la petite main dans la barre et de lancer l’enregistrement après 8 minutes.


Il s’agit d’une nouvelle envoyée à l’émission “Drôles d’histoires” en 2004 que Lolita avait bien voulu sélectionner et lire à l’antenne. Une deuxième version a été enregistrée par Muriel Mérat en 2008 à l’occasion d’une série d’émissions spéciales diffusées pendant les fêtes de fin d’année.
Le texte est tellement bien lu qu’on dirait même pas que c’est moi qui l’ai écrit.

 MERCI à Muriel Mérat et à Lolita.

Merci. MERCI.
salon-du-livre2
Je n’en suis pas encore revenu. C’était un samedi de printemps. Il faisait si beau dehors. Dedans, l’allée étroite qui menait au stand des Éditions Baudelaire s’est remplie d’un seul coup. Quand j’ai vu cette petite foule, j’ai su que j’étais arrivé quelque part. Et quelques images du Salon du Livre de Genève en prime.
Merci à tous. Merci pour tout.
Nicolas

Les hommes préfèrent les guerres

Les hommes préfèrent les guerres

3 extraits du livre

Épitaphes utiles

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